Enfin une explication à mon comportement ! (certains membres de la 704 seront pitetre interressés aussi...)
La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions (ou beaucoup plus !), qu'elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n'arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate.
Profil et comportements types
Cette tendance apparaît souvent au fil des études (cela peut débuter dès l'école primaire) et affecte en particulier des étudiants doués, habitués à réussir les épreuves avec aisance et à être reconnus pour leur talent. Devant soutenir un effort inhabituel face à une difficulté, ils perdent confiance en eux et ressentent une angoisse. Comme beaucoup de problèmes psychologiques, la procrastination dépend du milieu familial. Une famille véhiculant l'idée selon laquelle la société est un espace très compétitif, des parents ayant des attentes démesurées, prédisposent à ce problème.
La majorité des personnes affectées par la procrastination l'est en général aussi par le « perfectionnisme », c'est-à-dire la tendance d'une personne à estimer inacceptable un travail qui ne soit pas fait à la perfection. Comme il est rare de pouvoir atteindre la perfection autrement que par essais et erreurs et que la personne n'accepte pas l'idée de faire une erreur, elle contourne le problème en ne faisant rien : par exemple la nécessité d'un rangement ou d'un classement est sempiternellement différée parce qu'on n'a pas le temps de faire quelque chose de parfait, et on ne fait donc rien du tout. Cependant, être un « retardataire » ne signifie pas ne rien faire. Au contraire, le sujet peut être pris d'une véritable frénésie d'activités (aller faire les courses, entamer un grand ménage de printemps, repeindre les volets, prendre des nouvelles de la grand-mère, faire de la maintenance informatique...), tant que celles-ci ne possèdent aucun rapport avec LA tâche problématique (faire un rapport).
La procrastination peut se développer à différents niveaux, du bénin au malin. Si elle se concentre sur des choses sans conséquence (faire la vaisselle, remplir sa déclaration de revenus...), le sentiment de protection qu'elle apporte peut valoir au 'retardataire' tous les tracas qui s'ensuivent... Mais dans certains cas sévères, elle peut amener divorces, pertes d'emploi, voire problèmes juridiques
Peur de l'échec
Le sujet préfère retarder le travail au maximum jusqu'à estimer qu'il est trop tard pour le faire (pour le faire parfaitement) ; s'il l'accomplit, il peut se dire qu'il aurait pu faire quelque chose de bien mieux s'il s'y était pris plus tôt.
Cette attitude semble liée à une éducation exigeante, fondée sur une culture du résultat. Le sujet prend l'habitude de ne plus pouvoir engager une action sans penser à l'évaluation qui la suivra et cherche alors à éviter les conséquences fâcheuses. La procrastination peut se trouver chez des sujets très doués dans leur domaine et -paradoxalement- manquant de confiance en eux en profondeur.
exemple :un étudiant qui stresse à l'idée de rendre un mémoire inintéressant.
Voila...si quelques uns d'entre vous se sentent moins seuls maintenant..lol
Moi chui heureuse d'ajouter une névrose à ma collection personnelle ! lool